Tepa 2011 : Calao Finance lance deux FCPI ISF thématiques |
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| Jeudi, 28 Avril 2011 14:34 | ||
Calao Finance a lancé son offre ISF 2011. Celle-ci se compose de deux fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) thématiques : aérospatial, efficacité énergétique, sécurité numérique et technologies de l'information pour le FCPI Innovation Stratégique où les applications sont à la fois civiles et militaires ; mode et accessoires, parfums et cométique, gastronomie, loisirs et sports, multimedia pour le FCPI Art de Vivre. Pourquoi un tel regroupement de sous-segments ? Les experts sectoriels de Calao Finance considèrent que l'art de vivre est « bien trop souvent perçu à travers de grandes marques mondiales, notamment dans le luxe, alors qu'il réunit aussi de très nombreuses PME intervenant dans des secteurs diversifiés ». « Les deux fonds sont investis à 80% dans des entreprises éligibles, plus non cotées que cotées, positionnées sur des domaines où le savoir-faire et la légitimité des PME françaises et européennes sont reconnus comme l'atteste leur vocation exportatrice. Ce sont deux grands secteurs, l'un orienté B-to-B, l'autre B-to-C, que notre équipe de gestion connaît bien, connaissance renforcée par 13 experts "métier" reconnus », explique Eric Gaillat, fondateur et président de Calao Finance. Parmi ces experts, citons Fabrice Boé, ancien président de Prisma presse et ex-directeur général d'Hermès) et Hubert Auriol, ancien pilote et ex-directeur général du Paris Dakar pour le FCPI Art de Vivre, ou Yves Mathian, ex-directeur technique de la DGSE, pour le FCPI Innovation Stratégique. Eric Gaillat et son équipe n'ont pas souhaité positionner l'offre de Calao Finance sur les FIP ISF en raison d'une moindre souplesse, ceux-ci étant désormais soumis à un quota d'investissement ne dépassant pas 50% d'une région (sur un total de 3 contre 4 auparavant) alors que les FCPI ne sont eux-mêmes plus soumis au quota de 40% de PME de moins de 5 ans. En outre, le choix de ne pas choisir une puissance fiscale maximale (40% de réduction d'impôt correspondant à 80% de PME éligibles) est parfaitement assumé. « Il y a un équilibre minimum à tenir, la fiscalité ne doit pas prendre le pas sur la gestion. Monter à 100% de PME éligibles exposerait le fonds à un ensemble d'aléas qui ne seraient pas gérables sans poche de liquidité, comme le paiement de sorties anticipées ». En savoir plus |












