Loi TEPA et ISF : faire un don au profit d'organismes d'intérêt général |
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Vous êtes redevable de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune ? La loi TEPA en faveur du Travail, de l'Emploi et du Pouvoir d'Achat du 21 août 2007 (art. 885-0- V bis du CGI) vous permet en tant qu'assujetti ISF de réduire de votre cotisation une fraction des sommes versées en faveur de certains organismes d'intérêt général (OIG). Taux (75%) et plafond de réduction d'ISF maximum En vertu de ce texte, l'avantage fiscal est le suivant : vous pouvez déduire 75% de vos dons effectués au profit d'organismes d'intérêt général du montant de l'assiette soumise à ISF, dans la limite de 50 000 euros chaque année, ce qui correspond à 66 666 euros de dons, sauf don en complément d'un investissement dans une PME ou d'une souscription de parts de FIP ou FCPI ISF. Objectif de la mesure Deux types de dons entrent dans le cadre du dispositif TEPA - dons - ISF : les dons en numéraire et les dons en pleine propriété de titres admis aux négociations sur un marché réglementé français ou étranger (pour le marché français : sociétés cotées sur Eurolist hors Alternext et Marché Libre). Les organismes d'intérêt général (OIG) éligibles au dispositif sont les suivants : établissements de recherche (Institut Pasteur, Institut Curie, Institut Gustave Roussy, Fondation recherche médicale, etc.) ou d'enseignement supérieur (HEC) ou artistique, fondations reconnues d'utilité publique (FRUP), entreprises d'insertion et entreprises de travail temporaire d'insertion des personnes par l'activité économique, ateliers et chantiers d'insertion, etc.
Plafond de réduction d'ISF : commun avec le dispositif PME Autres paramètres fiscaux à prendre en considération Contrairement aux dons ouvrant droit à une réduction d'impôt sur le revenu, il ne vous est pas possible d'étaler cette réduction d'impôt sur les années suivantes en cas de dépassement du plafond de 50.000 ou de 45.000 euros. Notez également que dans ce dispositif « le don de titres de sociétés cotés entraîne pour le donateur l'imposition des plus-values latentes constatées à la date du don », relève la Fondation de France. |







